Comparateur de prix Cartes graphiques NVIDIA GeForce RTX
NVIDIA mène la danse depuis trois générations, et la série 50 ne change rien à l'affaire. Le classement GPU est sans appel : 42 789 points pour la RTX 5090, 23 866 pour la RTX 5080. Ajoutez le DLSS et l'encodeur NVENC, et l'écart se creuse encore dès que vous streamez ou montez de la vidéo.
Nous suivons 403 cartes GeForce, avec une médiane à 800 €. Le vrai sujet n'est pas la marque du fabricant mais le modèle de puce : la RTX 5070 plafonne à 13 110 points pour 659 € médians, quand une RX 9070 XT en aligne 20 815 pour 774 €. Et en 1080p, une RTX 5080 à 1 389 €, c'est de l'argent jeté par la fenêtre : une RTX 5060 Ti en 16 Go tient la cadence pour trois fois moins cher.
Chez les partenaires, ASUS, MSI et Zotac se partagent l'essentiel du catalogue, avec 100 à 150 € d'écart sur une puce identique — souvent pour un refroidissement équivalent. Prévoyez l'alimentation en conséquence : au-delà de la 5070 Ti, comptez 850 W. Et vérifiez l'équilibre avec votre processeur sur le calculateur de bottleneck : une GeForce bridée par un CPU fatigué, c'est de la performance payée pour rien.
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MSI GeForce RTX 5060 Ti 16G GAMING OC 875,49 € Une carte graphique NVIDIA ne s'achète pas au feeling. La gamme GeForce RTX empile les références, les suffixes et les éditions constructeurs, et le prix d'une même puce varie parfois de 20 % d'une carte à l'autre sans que la fiche technique bouge d'un iota. Notre boulot ici : relever les prix chez les marchands français, jour après jour, pour que vous payiez la puce, pas le sticker. Reste à savoir laquelle viser. On vous aide à trier.
S'y retrouver dans la gamme NVIDIA RTX
La logique de la série 50 est simple une fois qu'on l'a en tête. La RTX 5060 ouvre le bal pour le Full HD, la RTX 5070 vise le 1440p, et le duo 5070 Ti / RTX 5080 s'adresse à ceux qui veulent du 1440p très rapide ou de la 4K sérieuse. Au sommet, la RTX 5090 joue dans une autre cour, budget compris. En résumé :
- Full HD, budget serré : RTX 5060, en visant la version 16 Go de la 5060 Ti si les jeux gourmands en textures sont au programme.
- 1440p : RTX 5070 pour la plupart des joueurs, 5070 Ti pour les écrans à haute fréquence.
- 4K : RTX 5080 au minimum, RTX 5090 si le budget n'est pas un sujet.
Notre avis tranché sur les variantes : entre deux cartes équipées de la même puce, l'écart de prix paie surtout un ventirad plus gros, du RGB et un overclocking d'usine de quelques pourcents. Prenez la variante la moins chère correctement refroidie, et gardez la différence. Et surveillez la VRAM : 8 Go deviennent justes dans certains jeux récents, quand 16 Go achètent de la tranquillité — c'est souvent plus déterminant que le suffixe marketing du modèle.
DLSS 4 et ray tracing temps réel : ce que la série 50 apporte
Les RTX série 50 reposent sur une architecture optimisée par l'IA : le DLSS 4 avec Multi Frame Generation leur est réservé et démultiplie le nombre d'images calculées, tandis que la reconstruction de rayons (Ray Reconstruction) nettoie le rendu du ray tracing temps réel sur l'ensemble des cartes RTX. Ajoutez la mémoire GDDR7 et l'interface PCI Express 5.0 — rétrocompatible, une carte mère PCIe 4.0 ne coûte que quelques pourcents de performance — et vous avez les vrais arguments de cette génération. Sur une carte série 40 d'occasion, vous perdez la Multi Frame Generation : à prix proche, on part sur la série 50 sans hésiter. Un bémol tout de même : la génération d'images ne fait pas de miracle si la base d'images « réelles » est trop faible. Elle sublime un processeur graphique déjà à l'aise, elle ne sauve pas une carte sous-dimensionnée pour votre écran.
Quelle alimentation pour une RTX série 50 ?
La question revient dans tous les messages qu'on reçoit, et elle se règle en une ligne par modèle. Ce qui compte n'est pas la consommation moyenne imprimée sur la boîte mais les pics : un processeur graphique récent tire des à-coups très brefs, que seul un bloc honnête encaisse sans broncher. Nos repères, pour une alimentation de qualité correcte :
- RTX 5060 et 5060 Ti : 550 W suffisent, ces cartes consomment peu.
- RTX 5070 et 5070 Ti : 650 W, 750 W si le processeur est gourmand.
- RTX 5080 : 850 W, et un connecteur 12V-2x6 enfoncé jusqu'au clic.
- RTX 5090 : 1 000 W minimum, dans un boîtier qui respire.
Le processeur mérite la même attention, et c'est là que beaucoup de configurations perdent de l'argent sans que personne s'en aperçoive : une carte haut de gamme derrière un CPU fatigué rend une partie de sa puissance, massivement en 1080p, presque pas en 4K. Deux outils tranchent en quelques secondes — le calculateur de bottleneck pour l'accord carte / processeur, le calculateur d'alimentation pour le wattage exact de votre machine. Et si vous partez d'une page blanche, le configurateur assemble un ensemble cohérent.
GeForce, Radeon ou Arc : où chacun gagne
NVIDIA n'est pas le bon choix partout, et le prétendre serait vous rendre un mauvais service. À tarif égal, une Radeon aligne souvent plus de puissance brute en jeu et plus de mémoire — c'est le reproche principal fait aux vertes, et il est mérité. En entrée de gamme, une Intel Arc casse les prix, à condition d'accepter des pilotes plus jeunes et de vieux titres DirectX 11 parfois capricieux.
Les GeForce reprennent la main sur trois terrains : le ray tracing poussé, où l'écart se maintient génération après génération ; la création et l'IA locale, où CUDA et les encodeurs NVENC n'ont pas d'équivalent ; le DLSS 4, dont la mise à l'échelle reste la meilleure du marché. Pour le reste, comparez puce par puce plutôt que marque par marque : notre classement GPU donne les points de chacune, tous fabricants confondus, et dit en un coup d'œil si passer au niveau supérieur change vraiment quelque chose sur votre écran — ou si vous payez surtout une ligne de plus sur la boîte.
Pas que le jeu : montage vidéo et création
Si votre machine sert aussi au montage vidéo, à la 3D ou à l'IA locale, NVIDIA garde une longueur d'avance : encodeurs NVENC efficaces, écosystème CUDA, accélération du rendu graphique dans la plupart des logiciels de création — sans oublier NVIDIA Broadcast, qui nettoie micro et webcam en visio comme en stream. Et la prise en charge des nouveautés logicielles arrive en général d'abord chez les verts, ce qui compte autant que la puissance brute. C'est l'argument qui justifie de rester chez eux même quand une Radeon offre plus de puissance brute au même tarif en jeu pur.
Acheter au bon moment
Une fois le modèle arrêté, le travail n'est pas fini : sur une même puce, l'écart entre le premier prix et le dernier marchand de la liste dépasse régulièrement 100 €, et il bouge d'un jour à l'autre. Nous relevons les tarifs des marchands français plusieurs fois par jour et affichons toujours l'offre la plus basse, hors frais de port. Deux habitudes rapportent plus qu'un code promo : comparer les éditions d'une même puce, qui se suivent en performances mais pas du tout en prix, et regarder l'historique avant de crier à la bonne affaire — un prix barré n'est pas une baisse.
Pour situer chaque puce par rapport aux autres, notre classement des GPU donne les chiffres ; pour la méthode complète, direction le guide pour choisir sa carte graphique. Et quand deux références se tiennent de près, quelques jours de patience font régulièrement mieux qu'une promo affichée en gros.
Questions fréquentes — Comparateur de prix Cartes graphiques NVIDIA GeForce RTX
Quelle RTX choisir selon son écran ?
En 1080p, une RTX 5060 à 284 € suffit largement. En 1440p, la RTX 5070 à 580 € est le point d'entrée, et la 5070 Ti à 889 € le vrai confort. En 4K, il faut viser la RTX 5080 à 1 130 €. La RTX 5090, à partir de 3 799 €, ne se justifie que pour la création, l'IA locale ou le 4K path tracing. Choisissez par la résolution, pas par le budget.
DLSS 4 et la génération d'images multiple : gadget ou vrai gain ?
Vrai gain, mais avec une nuance importante. La mise à l'échelle DLSS 4 est aujourd'hui excellente et donne souvent une image plus nette que le rendu natif. La génération d'images multiple multiplie la fluidité affichée mais n'améliore pas la latence : si vous partez de 30 images par seconde réelles, le jeu restera pâteux à la souris. Utilisez-la pour passer de 70 à 200 Hz, pas pour sauver une carte trop faible.
Une RTX 30 d'occasion ou une RTX 50 neuve ?
Les chiffres tranchent : une RTX 3060 plafonne à 5 276 points quand une RTX 5060 neuve à 284 € en affiche 8 233, soit 56 % de plus. Vous ajoutez DLSS 4, un meilleur encodeur et une garantie constructeur. L'occasion RTX 30 ne se défend que sous les 200 € et sur les modèles haut de gamme comme la 3080.
Pourquoi des cartes à plus de 18 000 € dans le catalogue ?
Parce que la gamme inclut les cartes professionnelles NVIDIA, destinées au calcul, au rendu 3D et à l'IA en entreprise. Elles partagent l'architecture des GeForce mais embarquent bien plus de mémoire, des pilotes certifiés pour les logiciels métier et un support dédié. Pour jouer, elles n'apportent strictement rien : restez sur les GeForce RTX classiques.
Combien de VRAM faut-il viser en 2026 ?
12 Go est le plancher raisonnable en 1440p, 16 Go le bon dosage si vous gardez la carte plus de trois ans. Les 8 Go des modèles d'entrée passent encore en 1080p mais vous contraindront sur les textures dans les jeux à venir. C'est le point où NVIDIA se fait le plus critiquer, et c'est mérité : à prix égal, AMD est plus généreux en mémoire.
Quelle carte graphique choisir : la gamme RTX 50 en vidéo















































